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Sylvie de Meurville, incarnat

Falaise (à Botticcelli) Installation sculpture et lumière Résine polyester, un projecteur
avec gobo 55 x 70 cm et 50 x 75 cm

 
 
 
Incarnat II

Théâtre Gérard Philippe de Frouard (Meurthe et Moselle)

Ces dispositifs font référence à la place de la nature dans certaines peintures de la renaissance, où le fond du tableau s'ouvre, souvent par une fenêtre en ogive, sur un paysage.  La nature est séparée de l'humain soit par un mur, dont la percée l'encadre, soit par un traitement pictural différent. Dans plusieurs toiles de Léonard de Vinci notamment,  ce paysage presque grisé, étonnamment escarpé (dans l'Enfant Jésus, la Vierge et Sainte Anne par exemple), devient un lieu imaginaire, irréel et très décalé de la scène du premier plan. Les images des tableaux en noir et blanc sont projetées sur les surfaces froissées des sculptures ou du papier calque. Le support les déforme et les rend illisibles depuis certains points de vue.
 
 
Sylvie de Meurville